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Le Corps Des Anges

Court-métrage | 2016

Rémi et Gabriel, deux garçons que tout semble séparer. L’un habite la campagne, l’autre la ville. Lorsqu’il est seul, Rémi se jette sur le sol, écoute les oiseaux et s’endort dans les haies. Gabriel, lui, est à la recherche de ses parents, il s’ouvre le ventre à la pointe d’un couteau. Ils se rencontrent.

Adaptation du roman de Mathieu Riboulet, ce court-métrage de 30 minutes est produit par Collectif des Routes.

Scénario et réalisation : Benoît Duvette
Direction de production : Camille Graule

Interprétation : Gabriel Garnier, Brandon Waret, Baptiste Legros, Marie Polet, Jean Marcel Crusiaux, Alain Duclos, Mathieu Riboulet, Fabienne Winne
Assistant à la réalisation : Hugo Marchand
Cheffe opératrice prise de vues : Manon Bluet
Assistante caméra : Marie Cavaillès
Cheffe électricienne : Ophélie Vervacke
Ingénieur du son : Clément Liénard
Maquillage Fx : Amandine Malinski

Montage : Camille Graule
Musique : Benoît Duvette
Effets spéciaux : Nicolas Trotignon

Production : Collectif des Routes
Coproduction :  Pictanovo avec l’aide de la région Hauts-de-France, le Fresnoy – Studio national des arts contemporains, OVNi.
Avec le soutien de : CLAP de Lille, du CROUS et de Nangma Productions.

Durée : 30 minutes

 

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« […] Le plus brillant d’entre eux, le plus singulier également, entre narration syncopée et expérimentation, Le Corps des anges de Benoît Duvette (adapté du roman éponyme de Mathieu Riboulet), plonge dès les premières images dans une ambiance sensorielle et fantastique particulièrement puissante. Deux jeunes hommes évoluent en parallèle et semblent l’un et l’autre entretenir avec leur corps des relations complexes. Rémi vit à la campagne et aime se faire chuter à vélo, afin de s’endolorir et d’écouter le chant des oiseaux. Le ventre de Gabriel émet d’étranges borborygmes le contraignant (peut-être) à en exposer la peau nue à l’air libre et à se fendre la chair d’un couteau. Les deux garçons finissent par se croiser dans une étrange communion dont la mort n’est pas absente. L’épilogue sybillin ne viendra pas totalement lever le mystère d’un récit avare de paroles mené par une réalisation sensitive et troublante. Le travail visuel et sonore, le sentiment prégnant de l’humidité des sols, de la terre, des peaux balayées par la pluie, imposent un parti pris radical et révèlent un cinéaste à suivre. » – Persistance Rétinienne, Pierre Guiho

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